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Il a 53 ans et est célèbre dans le monde entier. Le plasticien allemand Andreas Gursky, connu pour ses images sur la société de consommation dévoile pour la première fois à Chaumont-sur-Loire une série sur le paysage. Une série magique. Magnifique. Sublime. Où le visiteur pénètre littéralement dans ces immenses photographies de plus de 5 mètres. Mais attention, dans cette nature vierge, quelque part, tout petit, minuscule, dans l’infini, l’homme reste présent.
« Andreas Gursky », Domaine de Chaumont-sur-Loire, 41150 Chaumont-sur-Loire. Tél. 02 54 20 99 22. Jusqu’au 31 août. www.domaine-chaumont.fr
L’artiste japonais n’envahit pas que le Palais de Tokyo avec une toile de 250 mètres de long ! Vivant désormais entre Paris et Taïwan, reconnu dans les plus grandes biennales mondiales, il sait aussi faire petit ! Et pour les cafés illy, il a crée une collection de tasses à café inspirées des bols traditionnels japonais et des sets de table à usage unique qui révolutionnent les codes italiens de la marque ! Bien sûr, ses chers motifs floraux sont toujours présents, dans un bleu pur qui introduit audace et élégance dans les instants privilégiés du quotidien. Une très belle initiative.
Le coffret de deux bols et de 50 sets : 49,50 euros, dans les épiceries fines et grands magasins.
Qu’est ce que la figuration narrative ?
A la fin des années 50, les avant-gardes abstraites s’épuisent. Les jeunes artistes parisiens n’y voient qu’une impasse et choisissent une nouvelle voie qui leur corresponde, la figuration narrative. Ils étaient trois à avoir inventé ce mouvement : le critique d’art Gérarld Gassiot-Talabot, et les peintres Bernard Rancillac et Hervé Télémaque qui organisent ensemble une exposition révolutionnaire rassemblant 34 peintres. Leur but ? Placer la société contemporaine et ses images au cœur de leur travail. La figuration narrative est donc née et les peintres accourent de toutes part. Nous sommes au début des années 60 et plusieurs univers les interpellent. Ils s’inspirent des bandes dessinées, d’Hergé, de Walt Disney, des films noirs ou des romans policiers, des graffiti, des rues, de la publicité. Ils s’amusent également à détourner les tableaux des grands maîtres. Et bien sûr se politisent avec la guerre du Vietnam, la révolution culturelle chinoise ou mai 68. Les voilà devenus chroniqueurs d’une nouvelle société de consommation tout en en dénonçant les aliénations… « …pour parler des choses de notre temps il faut trouver une forme esthétique qui corresponde à l’actualité de notre discours. … Je voulais peindre d’une façon nouvelle. En utilisant des documents comme la presse, la photographie, la pub », explique encore Rancillac. Ils s’appellent encore Aillaud, Adami, Arroyo, Cueco, Erro, Klasen, Fromanger, Stämpfli, Voss…
L’exposition montre une centaine de peintures, des objets, des films. Avec des documents qui t’aident à comprendre le climat révolutionnaire dans lequel sont nées ces œuvres.
« Figuration narrative. Paris, 1960-1972 », Galeries nationales du Grand-Palais. Du 16 avril au 13 juillet. www.rmn.fr
Lire le catalogue de l’exposition, 350 pages, 49 euros.
A voir sur Arte le 19 avril à 18h : « Quand l’art prend le pouvoir ».






